LÀ OÙ LES RENCONTRES FLEURISSENT
Racines plurielles c’est aussi…
« En pensant à Racines plurielles, ce que je visualise, c'est un arbre, pour l'ancrage dans le sol qui est stable, pour la force, pour ce que ça transmet. » Marie Aubry
« Racines plurielles, c’est comme faire la ronde. Tu ne peux pas arrêter l’énergie qui circule ! Il y a quelque chose de magique, d’instantané qui se passe ! » Charlène Ouimet
« Si j'avais à donner une forme au projet Racines plurielles, ce serait celle d'une pomme car c'est quelque chose dans lequel on peut croquer, apprécier sa saveur et qui nourrit notre intérieur. » Ghislain Charest
« Racines plurielles, c’est comme un breuvage chaud, réconfortant qui donne un prétexte pour prendre un temps d'arrêt ensemble. » Pascale Malenfant
« Pour moi, Racines plurielles serait un métier à tisser. Il rassemble des fils de toutes sortes et les tisse ensemble pour créer quelque chose de beau et d’unique. Chaque fil garde sa couleur, sa texture, son histoire… mais une fois réunis, ils forment une seule œuvre. » Anaïs Kechidi
« Racines plurielles rappelle que chaque personne est plus vaste que son parcours apparent. Il crée des ponts là où il y avait des silences, et redonne une valeur essentielle au récit humain. Il nous rappelle l’importance de se regarder droit dans les yeux, de s’écouter et de se tenir la main pour bâtir demain. » Michel Vallée
Racines plurielles s'est déployé à travers le Québec de 2023 à 2026. Nous remercions chaleureusement toutes les personnes qui ont pris part à ce projet, de près ou de loin. Ce projet est le résultat d’un travail collectif porté par l’engagement des personnes participantes, des artistes, des organismes partenaires et des villes et des MRC dont les noms figurent ci-dessous.
Rédaction et direction artistique : Nelly Onestas Daou, artiste et médiatrice culturelle
Conception graphique : agence QuatreCentQuatre
Vidéo : Charles-Vincent Dufort
Illustrations : Marie-Eve Turgeon
Photographie : Alexandre Bacon, Anthony François, Camille Tellier, Charles Brilland, Claude Brazeau, Emmanuelle Roberge, Etienne Boisvert, Gabriel Fournier, Jean-Michel Naud, Jean-Michael Seminaro, Maude Saint-Pierre, Marie-Andrée Blais, Marie-Jeanne Tremblay, Olive Dussault, Vincent Girard
Équipe de Culture pour tous :
Volet exposition de Racines plurielles : coordination, relecture et approbation
Emilie Gomez, chargée de projet
Anaïs Kechidi, coordonnatrice
Révision linguistique :
Isabelle Tanguay, chargée de projets – Éducation, réviseuse
Communications : stratégie, intégration et diffusion
Joannie Chassé, directrice des communications et partenariats
Léna Gouérou, conseillère aux communications
Sahara Rose Osega Robles, gestionnaire de communauté
Gabriel Turcotte-Dubé, agent aux communications
Emma Brouwer, coordonnatrice partenariats
Direction générale :
Michel Vallée, président-directeur général
Anastasia Vaillancourt, directrice générale adjointe
Racines plurielles favorise la rencontre entre les citoyens déjà établis et les personnes nouvellement arrivées au Québec par le déploiement d’activités de médiation culturelle interculturelle.
Cette initiative de Culture pour tous, rendue possible grâce à la participation financière du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, est fièrement appuyée par l’Association des bibliothèques publiques du Québec.

Isabelle Larouche
Artiste, Saint-Eustache
« Je m’appelle Isabelle Larouche. Je suis native du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Je transporte toujours un petit bout de mon pays avec moi partout où je vais, mais j’aime le tricoter avec d’autres bouts de pays aussi. Je suis une auteure jeunesse. J’ai été enseignante dans les communautés autochtones.
D’abord, Laurence Bouchard, de la bibliothèque, me parle d’un projet extraordinaire de livre pour rassembler les cinq continents, que la ville de Saint-Eustache est en train de fomenter avec Culture pour tous et ABL Immigration. J’ai dit oui tout de suite parce que j’aime ça ! Ça m’a permis de découvrir Olga Urbanovicz, illustratrice : une perle rare.
Une fois que le projet a été complété, on a eu des consultations publiques avec des jeunes d’une école primaire. Ils ont tous contribué au livre avec leur signature. C’était tellement beau ! »


« Les familles sont venues quand on a célébré la fin de ce projet. C’était une fête, une joie et une fierté parce que ces enfants se reconnaissaient dans le livre. Les enseignants étaient tellement heureux. Cette histoire, c’était pour eux un outil d’intégration. Donc toute l’école a célébré !
J’ai eu la chance de présenter le livre dans tous les CPE, les garderies, les écoles primaires de Saint-Eustache. C’est donc toute une communauté qui s’est retrouvée autour de ce projet-là. Ce sont des milliers d’enfants touchés. La seule façon pour arriver à soutenir le monde, c’est en tissant tous ces liens-là.
Ce sont des moments que je n’oublierai jamais. J’ai vécu des petites bulles de convivialité. Je m’en suis trouvée enrichie. On est dans une société où on a des gens qui viennent de partout. On a presque moins besoin de voyager. On n’a qu’à regarder nos concitoyens, nos collègues, nos amis, qui ont tellement de choses à nous partager. Avec ce projet, on a montré de façon ludique, de façon heureuse et joyeuse, comment c’est facile d’aller vers l’autre. »
Prolongez l'expérience